mercredi 15 septembre 2010
you know there's still no place for people like us.
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mercredi 28 juillet 2010
So sick of love song








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samedi 3 juillet 2010
JE NE TE VOIS PLUS TU ES MORT






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mercredi 5 mai 2010
Chasing Dreams...
Ca faisait longtemps qu’être malheureuse n’était plus un état passager chez elle. «Ca c’était incrusté dans ses pas, leur cadence, les battements de son cœur. Ca oxydait son corps jusque dans ses veines, son sang, la plus infime de ses cellules. Elle se demandait d’ ailleurs comment son corps n’avait pas fini par se couvrir de vase à tel point ça lui collait à la peau. Elle avait toujours trouvé chez les poètes maudits un certains réconfort tant ils approuvaient la thèse que le malheur peut tant bien que mal servir de cantine à l’art. Mais jamais elle n’avait pu être satisfaite du sien. Sa tristesse était donc vaine, semblable a celle de millions de petites filles à l’Oedipe éventré.
Mais cela ne l’empêchait guère de déambuler dans cette vie maussade et même d’y trouver parfois certains attraits. En effet elle n’avait jamais pût être insensible à la beauté, le souffle du vent balançant légèrement une feuille d’arbre sur un ciel nuageux mettait en scène la plus belle représentation de ses larmes. Mais par-dessus tout, les belles personnes était au summum de son adoration, ses physiques délicats, les traits fins rappelait à sa mémoire les antiques statues de dieux grecques, beautés figées à tout jamais dans le temps.
C’est ainsi qu’elle s’était éprise d’une sorte de Dorian Gray des temps modernes.
Mais elle n’avait jamais sût aimer à moitié, encore une fois pour son grand malheur. Car lui croyait ne pouvoir être heureux que dans les grands moments d’adrénaline, croyant se sentir ainsi plus en vie que les autres. Et c’est alors qu’elle accepta inconsciemment son petit jeu du doux nom de «fait moi mal». Il ne faut pas nier qu’elle-même y trouvait un certain plaisir. Il aimait ainsi tester toutes les limites de sa fragilité et n’en fut pas déçu. Mais pour elle le grand appel de la liberté avait déjà sonné et se fut elle qui le poussa à bout.
Alors c’est par ce triste dimanche matin de novembre qu’elle se retrouva entièrement seul avec sa valise pleine de mélancolie dans les bras, glissant par son surpoids sur le trottoir humide de la rue St Maure. Sûrement qu’elle pleurait mais ce n’était qu’un fait habituel pour elle et son peu de visibilité la poussa à se laisser guider par ses pieds jusqu’où bon leur sembleraient.
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dimanche 11 avril 2010
Make it Hurt
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vendredi 19 mars 2010
mardi 16 mars 2010
samedi 21 novembre 2009
"Madame rêve d'un amour qui la flingue d'une fusée qui l'épingle"
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samedi 11 juillet 2009
samedi 13 juin 2009
Sorry I Can't
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vendredi 17 avril 2009
Spleen brûle ses Idéaux
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13/03/09 at 22h43 from the Chabriot

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jeudi 19 mars 2009
Dès les premières lueurs je sombre
Penser que tout ça est pur
Mais quand on né dans le noir la lumière ne finit jamais par s'allumer
Mes yeux ne voient plus
Je marche à taton avec mon coeur
Quand enfin je trouve la poigné, la porte est fermée
Il faudrait croire en quelque chose
Tout n'est que désillusion
Le soleil chauffe ma peau mais finit toujours par la brûler
Cette envie de s'échapper me poursuit, sans but, le faire juste pour le geste
Courir plus vite que le monde, échapper aux regards
Et abandonner mes pensées.
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jeudi 29 janvier 2009
Addiction
Mes mains rejettent la plume, ne veulent que ta peau.
Je ne saurais comment développer ces trois mots qui ne parlent que d'amour.
Chaque soir, je m'endors lourdement dans la pénombre, les ombres dansent sur les murs et je me plais à t'imaginer t'avançant lentement dans l'obscurité de ma chambre, te glissant dans ces draps qui n'attendaient que
toi.
Le temps s'étire mais la réalité s'approche doucement du rêve.
Alors j'attends parce que c'est la seule chose que je puisse faire, mais surtout la seule qui en vaille la peine.
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vendredi 2 janvier 2009
La fête est finie on descend Les pensées qui glaces la raison Paupières baissées, visage gris Surgissent les fantômes de notre lit
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samedi 22 novembre 2008
Last Days of Magic Where Are You?
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samedi 18 octobre 2008
Waiting In Vain
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mercredi 27 août 2008
You Can Say What You Want But It Won't Change My Mind
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vendredi 22 août 2008
Vous posséder et vous perdre c'est acheter un moment de bonheur par une éternité de regrets
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vendredi 25 juillet 2008
Nobody loves me, it's true...Not like you do

J'aurais voulu ne pas être inapte à l'amour, pouvoir m'abandonner dans des histoires adolescentes.
Ne pas m'échapper le matin des lits tièdes sans réveiller le dormeur et m'en aller sans regrets.
J'aurais voulu ne pas aimer les amours impossibles, ne pas aimer me détruire l'âme de sentiments trop forts pour une seule personne.
J'aurais voulu préférer la solitude a l'horreur des derniers regards. J'aurais voulu savoir nager et éviter de sombrer dans l'immensité si bleue de ses yeux.
J'aurais voulu ne pas couler à pic.
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jeudi 10 juillet 2008
L'Amour et la Violence
-Quoi mais pourquoi?
-J'ai besoin de toi.
-T'a pas eu besoin de moi pour ça jusqu'à maintenant!
-T'a peur?
-Bien sûr que j'ai peur! Franchement c'est quoi ce bordel! Je veux pas, c'est trop facile de me demander ça comme ça!
-Je te pensais plus forte que ça.
-Ben tu t'es gouré sur toute la ligne alors tu me connais même pas!Ça me dégoute ce que tu me demande.

Sa tête résiste, parce qu'au fond elle sais bien qu'elle le fera. Pas pour en tirer ne serait-ce qu'une once de plaisir, non pour ne pas le perdre. Ou pour ne pas passer pour une faible.
Alors le lendemain elle se décide, elle sors de chez elle, la peur au ventre c'est sûr, mais elle se dit que c'est normal, tout était bien trop beau jusqu'à maintenant. Quand elle rentre chez lui tout est déjà devenu sordide, leur amour, tout ça, ces jolis mots, ces belles promesses. Mais elle reste, on décide pas de se barrer parce que l'histoire se complique un peu.
Il a déjà tout préparé. Parce que évidemment il savait qu'elle viendrait, qu'elle céderait si elle l'aimait autant que lui, elle ne lui refuserait pas ça.
Une seringue ça paraît bien inoffensif pourtant. Ils s'installent sur le lit. L'odeur de renfermé et de l'encens lui tourne un peu la tête pendant que l'appréhension lui broie les entrailles.
Il détache son foulard, lui attache autour du bras, sert très fort. Ça fait mal mais elle ne lui donneras pas la satisfaction d'une plainte.
Un fix , un shoot, ces mot qui sonnait tellement "rebel" dans sa bouche la dégoute a présent.
Il approche la shooteuse, cherche la veine, enfonce l'aiguille, la regarde dans les yeux et appuie.
Elle soutient son regard, encore maintenant elle le trouve si beau. Il lui détache le foulard et cale aussi. Quelques minutes passent et puis ça vient, c'est brutal, elle se sent tomber.
Elle ne sais plus trop ce qui se passe, tout ce qu'elle sait c'est qu'elle n'a jamais hais quelqu'un comme ça, ni si ça passera une fois les effets dissipés.
Peut-être qu'elle crie...qu'elle crie de savoir qu'il n'a pas su voir à quel point elle est fragile.
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lundi 30 juin 2008
Angie
-Oui... tu imaginais ça autrement?
-Non tout est parfait, l'atmosphère, les couleurs, les ombres. J'imaginais déjà tout, des posters en désordre sur les murs aux piles de CDs en équilibre sur la commode. Tout ça te ressemble et ça me plait.

Et justement, il la prends par la main et l'attire doucement vers lui. Dans ses bras elle peut respirer son parfum. Il lui correspond parfaitement: subtil et ambré comme un reste d'été indien.
Kaponz & Spinoza * Je Range
Nneka * God of Mercy
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jeudi 12 juin 2008
I can't get enough
Alors voilà c'est fait, surement une question d'humeur...c'est le sort qu'on ma reservé.
On applaudit bien fort, la séance est terminée.

Au fond d'elle c'est la mort qui s'insinue lentement, discretement mais sûrement
Ses lèvres ont continuellement le goût acre du sang
Ses yeux ne voient qu'horreur
La nuit son corps se fait lourd
Comme s'il s'habituait au pire
Les larmes ne soulagent plus
Le reste la laisse insensible
Ses lèvres s'accrochent comme elles peuvent au réel
La longue agonie de ses jambes qui ne la portent plus
Elle voudrait oublier, rester dans l'illusion
Mais si tu tombe, ses bras ne te retiendrons plus
La chute est longue, mais inexorable.
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mercredi 4 juin 2008
I fled the country to start it all again and found myself in paris in the cemetery rain
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